Shatavari : usages, études, bienfaits possibles et précautions
Article rédigé par l’équipe Ômara · Mise à jour : août 2026 · Sources scientifiques consultées jusqu’au 8 août 2026
Le Shatavari (Asparagus racemosus) est une plante dont la racine occupe une place majeure dans la tradition ayurvédique. Souvent présenté comme « la plante des femmes », il est aujourd’hui proposé sous forme de poudre ou d’extrait, seul ou associé à d’autres ingrédients.
Sa réputation dépasse néanmoins le niveau réel des preuves disponibles. Plusieurs essais cliniques publiés entre 2024 et 2026 ont étudié des extraits précis de racine de Shatavari, principalement pendant la périménopause et la ménopause. Certains résultats sont encourageants, mais les études restent hétérogènes, souvent courtes et parfois financées par les fabricants des extraits testés.
Pour comprendre ce que l’on peut raisonnablement attendre du Shatavari, il faut donc distinguer trois choses : ses usages traditionnels, les résultats observés dans des essais chez l’humain et les bénéfices qui restent encore à démontrer.
L’essentiel en quelques points
Le Shatavari est la racine d’Asparagus racemosus, une plante de la famille des Asparagacées.
En Ayurveda, il appartient aux rasayana, une catégorie traditionnelle associée à l’entretien de la vitalité.
Sa racine contient notamment des saponines stéroïdiennes appelées shatavarines.
Les données humaines les plus récentes concernent surtout la périménopause, la ménopause et certains aspects du bien-être sexuel féminin.
Les essais n’ont pas étudié « le Shatavari » en général, mais des extraits définis, à des dosages et des niveaux de standardisation différents.
Les effets sur la fertilité, le cycle menstruel, le syndrome prémenstruel ou un supposé « équilibre hormonal » global restent insuffisamment établis.
Un avis professionnel est recommandé pendant la grossesse ou l’allaitement, en cas de traitement hormonal, de maladie chronique ou de prise régulière de médicaments.
Qu’est-ce que le Shatavari ?
Le Shatavari est une plante grimpante originaire du sous-continent indien et d’autres régions d’Asie. Son nom botanique est Asparagus racemosus. Il appartient à la même famille botanique que l’asperge commune, même si son apparence et son usage sont différents.
La partie la plus employée est sa racine tubéreuse. Elle peut être séchée puis réduite en poudre, ou servir à produire des extraits plus concentrés. Cette distinction est importante : une poudre de racine, un extrait concentré et un extrait standardisé ne possèdent pas nécessairement la même composition.
Le terme sanskrit Shatavari est souvent traduit par « celle qui possède cent époux ». Cette expression traditionnelle illustre l’association historique de la plante avec la féminité, la fécondité et la vitalité reproductive. Elle ne constitue toutefois pas une preuve clinique d’action sur la fertilité ou les hormones.
Quelle est la place du Shatavari dans l’Ayurveda ?
Dans la tradition ayurvédique, le Shatavari est classé parmi les rasayana. Ce terme désigne un ensemble de plantes et de préparations traditionnellement associées à l’entretien de la vitalité et à l’accompagnement du corps dans la durée.
Les textes et praticiens ayurvédiques décrivent généralement sa racine comme :
douce et amère par sa saveur ;
nourrissante et onctueuse par ses qualités ;
rafraîchissante par son énergie traditionnelle ;
principalement associée aux profils Vata et Pitta.
Ces notions appartiennent au système de compréhension propre à l’Ayurveda. Elles ne doivent pas être traduites automatiquement en indications médicales modernes. Dire qu’une plante « apaise Pitta », par exemple, ne démontre pas qu’elle traite les bouffées de chaleur, une inflammation ou un trouble hormonal.
Tradition et science ne sont pas interchangeables. Un usage ancien peut justifier une question de recherche, mais seul un essai clinique permet d’évaluer un extrait précis chez l’humain. Même lorsqu’un résultat est positif, il ne valide pas automatiquement tous les usages traditionnels de la plante.
Que contient la racine de Shatavari ?
La racine d’Asparagus racemosus contient plusieurs familles de composés végétaux :
des saponines stéroïdiennes, dont les shatavarines ;
des flavonoïdes et d’autres composés phénoliques ;
des mucilages ;
différents constituants présents en proportions variables selon la plante, la récolte et la méthode d’extraction.
Les shatavarines sont souvent utilisées comme marqueurs de standardisation. Leur présence ne suffit pourtant pas à prédire l’effet d’un produit. Pour comparer deux extraits, il faut aussi connaître la partie de la plante utilisée, la quantité consommée, le ratio d’extraction, le pourcentage standardisé, la méthode d’analyse et les contrôles réalisés sur les contaminants.
Un extrait titré à 5 % de shatavarines, un extrait annoncé à plus de 10 % de shatavarines et une simple poudre de racine ne sont donc pas interchangeables.
Que montrent réellement les études humaines sur le Shatavari ?
La recherche clinique sur le Shatavari s’est développée rapidement depuis 2024. Cette progression est intéressante, mais elle appelle une lecture attentive : les essais utilisent des extraits propriétaires différents, des doses allant de 100 à 500 mg par jour et des populations qui ne correspondent pas toujours au même stade de la transition ménopausique.
Étude
Protocole
Résultats observés
Limites importantes
Gudise et al., 2024
70 femmes, 500 mg/jour d’un extrait standardisé, 60 jours, contre placebo.
Évolution favorable de plusieurs scores de qualité de vie et symptômes déclarés, dont certains symptômes vasomoteurs.
Petit effectif, durée courte et extrait propriétaire précis.
Pingali et al., 2025
127 participantes réparties en six groupes ; 123 ont terminé les 24 semaines. Shatavari à 250 ou 500 mg/jour, Ashwagandha, combinaison ou placebo.
Amélioration dose-dépendante de certains scores de qualité de vie et de plusieurs marqueurs exploratoires dans les groupes Shatavari.
Environ 20 participantes par groupe, population homogène et étude financée par le fabricant des extraits.
Mahajan et al., 2025
80 femmes randomisées ; 73 ont terminé l’étude. Extrait de racine à 300 mg/jour pendant 8 semaines.
Différences favorables sur le score MRS, le stress perçu et les bouffées de chaleur par rapport au placebo.
Essai court, effectif limité et résultats liés à un extrait défini.
Ademola et al., 2025
135 femmes réparties entre Shatavari 300 mg/jour, Shatavari + Ashwagandha et placebo pendant 8 semaines.
Réduction de certains scores MRS et de stress. Le score MENQOL total, les bouffées de chaleur et les changements hormonaux n’étaient pas significativement différents entre les groupes.
Stade ménopausique imparfaitement caractérisé, suivi court et absence de différence sur plusieurs critères secondaires.
Ademola et al., 2026
135 femmes, trois groupes, 8 semaines ; Shatavari seul, Shatavari + Ashwagandha ou placebo.
Avec le Shatavari seul, différences favorables sur le score FSFI total, la satisfaction et la détresse sexuelle. La combinaison obtenait des différences sur davantage de sous-domaines.
Résultats surtout déclaratifs, suivi court et besoin de reproduction indépendante.
Chattopadhyay et al., 2026
60 femmes, extrait SheVari4® à 100 mg/jour ou placebo pendant 8 semaines.
Différences favorables sur le score MENQOL et plusieurs paramètres hormonaux mesurés.
Petit effectif, extrait propriétaire et étude financée par l’entreprise propriétaire de l’ingrédient.
Périménopause et ménopause : des signaux encourageants, pas une preuve universelle
Pris ensemble, ces essais suggèrent que certains extraits standardisés de Shatavari peuvent faire évoluer des scores liés aux symptômes de la périménopause ou de la ménopause. Plusieurs études ont notamment observé des différences sur des questionnaires comme la Menopause Rating Scale (MRS), la Menopause-Specific Quality of Life (MENQOL) ou la Perceived Stress Scale (PSS).
Il serait cependant excessif d’en conclure que n’importe quel Shatavari réduit les bouffées de chaleur, corrige un déséquilibre hormonal ou remplace une prise en charge de la ménopause. Les essais ne testent pas tous la même préparation, certains résultats ne sont pas concordants et la majorité des suivis durent seulement huit semaines.
Bien-être sexuel féminin : une piste récente
L’essai publié en 2026 sur 135 femmes a utilisé plusieurs questionnaires validés. Après huit semaines, le groupe recevant uniquement le Shatavari présentait des différences favorables sur le score global de fonction sexuelle, la satisfaction et la détresse sexuelle par rapport au placebo. D’autres sous-domaines évoluaient surtout dans le groupe associant Shatavari et Ashwagandha.
Ces résultats méritent d’être étudiés davantage, mais ils ne permettent pas de présenter le Shatavari comme un traitement de la baisse de libido, de la sécheresse intime ou d’un trouble sexuel. Les mesures reposaient largement sur des questionnaires et l’étude doit encore être reproduite par des équipes indépendantes.
Allaitement : un usage traditionnel qui demande de la prudence
Le Shatavari possède une longue histoire d’utilisation comme galactagogue dans la tradition ayurvédique. Un petit essai plus ancien a étudié la prolactine chez des mères allaitantes, mais ces données ne suffisent pas à établir une recommandation générale.
L’allaitement est une période particulière : le produit utilisé, la dose, la santé de la mère, celle du nourrisson et les autres ingrédients d’une formule doivent être pris en compte. Un avis professionnel est donc préférable avant toute supplémentation, et cette prudence est renforcée lorsqu’un produit associe le Shatavari au Shilajit.
Le point le plus important : les résultats ne se transfèrent pas automatiquement d’un extrait à l’autre
Une étude portant sur 300 mg d’un extrait 13:1 standardisé à plus de 10 % de shatavarines ne démontre pas l’efficacité d’une poudre, d’un extrait non titré ou d’une formule combinée. La dose en milligrammes ne suffit pas : il faut connaître la concentration réelle et la composition de l’extrait.
Cette distinction est essentielle pour interpréter honnêtement la recherche et éviter de transformer une étude sur un ingrédient propriétaire en promesse applicable à tous les produits du marché.
Quels bienfaits du Shatavari restent insuffisamment démontrés ?
Les données humaines disponibles en août 2026 ne permettent pas d’affirmer que le Shatavari :
régule le cycle menstruel ;
« équilibre les hormones » de manière générale ;
augmente la fertilité ;
traite le syndrome prémenstruel ;
prévient ou traite une pathologie gynécologique ;
agit comme traitement de l’anxiété, de l’insomnie ou de la dépression ;
renforce l’immunité ;
améliore la digestion ;
possède un effet anti-inflammatoire cliniquement établi pour le grand public.
Certains de ces usages proviennent de la tradition, d’études animales, d’expériences sur des cellules ou d’essais humains exploratoires. Ils peuvent constituer des pistes de recherche, mais pas des bénéfices cliniques confirmés.
Poudre, extrait ou extrait standardisé : quelles différences ?
Poudre de racine
La poudre contient la racine séchée et moulue. Elle se rapproche de l’usage traditionnel, mais sa teneur en composés varie naturellement selon l’origine, la récolte, le stockage et le lot.
Extrait concentré
Un extrait est obtenu en séparant et en concentrant une partie des constituants de la racine. Pour l’évaluer, il faut connaître son ratio d’extraction. Un ratio de 10:1 signifie par exemple que dix unités de plante ont servi à produire une unité d’extrait, sans renseigner à lui seul sur la teneur en shatavarines.
Extrait standardisé
Un extrait standardisé garantit une teneur définie en un ou plusieurs marqueurs, par exemple les shatavarines ou les saponines totales. Cette standardisation améliore la régularité entre les lots, mais ne signifie pas automatiquement que le produit est cliniquement validé.
Comment reconnaître un Shatavari correctement documenté ?
Une présentation transparente devrait préciser :
le nom botanique complet : Asparagus racemosus ;
la partie de la plante utilisée, idéalement la racine ;
la quantité par gélule et par dose journalière ;
le ratio d’extraction, lorsqu’il s’agit d’un extrait ;
le marqueur et le taux de standardisation, s’ils existent ;
les autres ingrédients et excipients de la formule ;
les analyses microbiologiques et les contrôles des métaux lourds, pesticides et autres contaminants ;
le numéro de lot et l’accès au certificat correspondant.
Des termes comme « premium », « puissant » ou « concentré » ne remplacent pas ces informations.
Comment prendre le Shatavari ?
Il n’existe pas de dosage universel applicable à toutes les poudres et à tous les extraits. Les essais présentés ci-dessus ont utilisé des préparations différentes, à des doses comprises entre 100 et 500 mg par jour. Copier le dosage d’une étude sans disposer du même extrait n’est donc pas pertinent.
En pratique, il convient de :
respecter la dose indiquée sur le produit ;
ne pas cumuler plusieurs compléments contenant déjà du Shatavari ;
vérifier la composition complète des formules combinées ;
demander conseil en cas de traitement, de maladie chronique ou de situation particulière ;
interrompre la prise et demander conseil en cas de réaction inhabituelle.
La durée d’un essai clinique ne correspond pas à un délai garanti avant de ressentir un effet. Les calendriers promettant une évolution après 7, 10 ou 30 jours ne sont pas suffisamment étayés. Les principaux essais récents ont duré de 8 à 24 semaines, sans que cela permette de prédire la réponse individuelle ni la sécurité d’un usage prolongé.
Précautions, contre-indications et effets indésirables
À retenir : les données de sécurité portent surtout sur quelques semaines ou quelques mois. Elles ne suffisent pas à établir l’innocuité de toutes les formes de Shatavari, chez tous les profils et sur le long terme.
Les essais récents ont principalement rapporté des effets indésirables légers, notamment des nausées, des selles plus molles, des ballonnements, des maux de tête ou des étourdissements. Leur faible fréquence dans de petits essais ne permet pas d’exclure des réactions plus rares.
Un avis professionnel est particulièrement recommandé dans les situations suivantes :
grossesse, allaitement ou projet de grossesse ;
traitement hormonal, contraception hormonale ou parcours de fertilité ;
antécédent ou pathologie hormonodépendante ;
maladie chronique ;
prise régulière de médicaments ;
allergie connue aux asperges ou à d’autres plantes de la famille des Asparagacées ;
apparition d’une réaction digestive, cutanée ou inhabituelle après la prise.
Une activité de type œstrogénique est évoquée pour certains composés ou extraits, mais son importance clinique reste imparfaitement comprise. Les interactions avec les contraceptifs et les traitements hormonaux ne sont pas suffisamment documentées pour conclure à leur présence ou à leur absence. La prudence est donc préférable.
Pourquoi associer le Shatavari au Shilajit ?
Dans la tradition ayurvédique, le Shilajit est parfois décrit comme un yogavahi, c’est-à-dire une substance traditionnellement associée à d’autres ingrédients dans une formule.
La formule Ômara apporte, pour deux gélules :
800 mg d’extrait concentré de racine de Shatavari ;
200 mg de Shilajit titré à 70 % d’acide fulvique.
À ce jour, aucun essai clinique publié n’a évalué cette association précise, dans ce dosage et avec ces deux ingrédients. Il ne faut donc pas affirmer que le Shilajit amplifie l’effet du Shatavari, augmente l’absorption de ses shatavarines ou renforce ses résultats chez l’humain.
L’association peut être présentée comme un choix de formulation inspiré de la tradition ayurvédique. Son évaluation doit reposer sur la composition, la traçabilité, les analyses et les précautions propres à chacun des deux ingrédients, et non sur une synergie clinique déjà démontrée.
Consulter la formule avec transparence
Composition par dose, conseils d’utilisation, précautions et analyses du lot sont réunis sur la fiche produit.
Les recherches humaines les plus récentes portent surtout sur certains symptômes et scores de qualité de vie pendant la périménopause ou la ménopause, ainsi que sur quelques dimensions du bien-être sexuel féminin. Les résultats sont encourageants pour des extraits précis, mais ne permettent pas de confirmer tous les bienfaits généralement attribués au Shatavari.
Le Shatavari est-il réservé aux femmes ?
Non. Son histoire traditionnelle et la majorité des études récentes concernent surtout la santé féminine, mais la plante n’est pas botaniquement réservée aux femmes. Son intérêt chez l’homme reste beaucoup moins étudié.
Le Shatavari est-il un phytoœstrogène ?
Une activité de type œstrogénique a été proposée pour certains composés et extraits. Le mécanisme et sa portée clinique ne sont cependant pas complètement établis. Le Shatavari ne doit pas être présenté comme une source d’œstrogènes ni comme un régulateur hormonal démontré.
Peut-on prendre du Shatavari pendant la ménopause ?
Plusieurs essais récents ont porté sur des femmes en périménopause, ménopausées ou postménopausées. Cela ne signifie pas que le Shatavari convient à toutes les situations. Des symptômes importants, inhabituels ou persistants nécessitent une évaluation professionnelle.
Peut-on prendre du Shatavari avec une pilule contraceptive ou un traitement hormonal ?
Les interactions avec les contraceptifs et les traitements hormonaux ne sont pas suffisamment étudiées. Il est préférable de demander conseil à un professionnel de santé avant de les associer.
Le Shatavari améliore-t-il la fertilité ?
Le Shatavari est traditionnellement associé à la fertilité, mais les données cliniques humaines restent insuffisantes pour confirmer cet effet. Il ne doit pas retarder un bilan médical en cas de difficulté à concevoir.
Le Shatavari aide-t-il en cas de syndrome prémenstruel ?
Cet usage est souvent mentionné, mais les essais humains spécifiquement consacrés au syndrome prémenstruel sont insuffisants. Il n’est donc pas possible de promettre un effet sur le SPM ou la régularité du cycle.
Quels sont les dangers ou effets secondaires possibles ?
Les essais de courte durée ont surtout rapporté des effets légers, notamment des nausées, des selles plus molles, des ballonnements, des maux de tête ou des étourdissements. La sécurité à long terme et les interactions médicamenteuses restent moins bien documentées.
Quelle est la différence entre poudre et extrait de Shatavari ?
La poudre contient la racine entière séchée et moulue. Un extrait concentre une partie de ses constituants. Pour comparer deux extraits, il faut regarder le ratio d’extraction, la quantité journalière et l’éventuelle standardisation en shatavarines ou en saponines.
Combien de temps faut-il pour ressentir un effet ?
Il n’existe pas de délai fiable. Les principaux essais récents ont duré entre 8 et 24 semaines, mais leur durée ne constitue pas une promesse de résultat individuel. Un calendrier d’effets précis ne peut pas être établi à partir des données actuelles.
Peut-on associer Shatavari et Shilajit ?
L’association existe dans des formules inspirées de l’Ayurveda. Aucun essai clinique n’a cependant démontré un effet spécifique du duo Shatavari–Shilajit. Il faut surtout vérifier la composition, les quantités, la qualité et les précautions propres à chaque ingrédient.
En résumé
Le Shatavari est une racine importante de la tradition ayurvédique dont la recherche clinique a nettement progressé depuis 2024. Plusieurs essais contrôlés ont observé des résultats favorables avec des extraits standardisés dans certains contextes liés à la périménopause, à la ménopause et au bien-être féminin.
Ces travaux ne suffisent toutefois pas à valider toutes les promesses associées à la plante. Les études restent souvent courtes, utilisent des extraits différents et sont parfois financées par les fabricants des ingrédients évalués. Les résultats d’un extrait propriétaire ne peuvent pas être appliqués automatiquement à une poudre, à un extrait non standardisé ou à une formule combinée.
Une approche sérieuse consiste donc à séparer clairement tradition et preuve clinique, à examiner la forme utilisée, le dosage, le ratio d’extraction, la standardisation, les analyses et les précautions, puis à demander conseil lorsqu’une situation médicale ou un traitement l’exige.
Pour replacer le Shatavari parmi les autres plantes de cette famille, consultez également notre guide des plantes adaptogènes.
Références scientifiques
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